Notre cour naturelle

Une cour naturelle
Par Ida et Gilles Bilodeau

Depuis une quinzaine d’années, dans la cour derrière notre maison, nous laissons pousser ce que le vent et les animaux apportent. Les plantes qui croissent pendant l’été changent d’un mois à l’autre – la tonte ne se fait qu’à l’automne.

Cette année, cette jolie fleurs jaune est apparue pour la première fois. Connaissez-vous le nom de cette plante?

Denise Côté qui nous a présenté à deux reprises de magnifiques fleurs de ses plates-bandes pour la rubrique Des signes du printemps m’a aidé à l’identifier. Il s’agit de l’érythone d’Amérique, une plante indigène du Québec, bien temporaire, car c’est l’une des premières éphémères à disparaître à la fin du printemps. Elle est souvent appelée ail-douce du Québec, ou encore, dent-de-chien à cause de la forme de ses racines.

Fraisiers sauvages

 

La première fleur à se montrer le visage le printemps dans notre cour naturelle est celle du fraisier sauvage. Il faut s’y prendre tôt pour récolter les fraises parce que les oiseaux et les écureuils sont plus rapides que nous.

Violettes sauvages

Les violettes sauvages forment au début mai un tapis qui couvre toute la cour. Étant comestibles, on retrouve souvent des violettes dans nos salades.