En passant près des muguets, du pommier ou du lilas, en plus d’admirer leurs couleurs, je peux humer des parfums différents.
Les muguets

Le pommier

Le lilas

Le sous-bois



Les muguets

Le pommier

Le lilas

Le sous-bois



Récit d’Anne Artigau
Elles sont de retour!
Laissez-moi vous raconter ma semaine.
Je dormais profondément quand mon mari alluma la lumière de la chambre, ce qui me réveilla en sursaut. Je n’avais pas remarqué qu’il avait quitté le lit. Il avait trouvé, au toucher, un objet collé sur son coude et était allé voir ce que c’était. Il revenait, pas inquiet mais déterminé à retrouver l’animal qui l’avait piqué. En effet, il avait vite compris qu’il s’agissait d’une tique. Il n’a pas peiné à retrouver la coupable.
Oui les tiques sont de retour!
Après avoir enfermé “la bête” dans un

Le sous-bois au chalet de Louise Filion et d’Alain Lapszynski nous montre des trilles et les fougères qui devancent la végétation habituelle.

Tout semble tellement calme.


“Je ne me suis pas ennuyée du tout pendant le confinement. J’ai peint avec patience cette scène de La Toscane pour notre fille qui rêvait d’aller en Italie pour son 50e anniversaire de naissance . Mais voilà…
Ceci en attendant que notre pommier fleurisse. Quelle beauté la nature nous donne !”
Ghislaine Chénier

La photo du pommier devant la demeure de Ghislaine Chénier et de Marcel Laflèche a été prise le vendredi 22 mai. Le pommier est au sommet de sa gloire.


La nature a été généreuse en dotant la cour naturelle d’Ida et Gilles Bilodeau d’un tapis de violettes sauvages. Les plantes sont plus courtes cette année à cause des températures froides du début de mai. Les fleurs en ont pas trop souffert.


Une cour naturelle
Par Ida et Gilles Bilodeau
Depuis une quinzaine d’années, dans la cour derrière notre maison, nous laissons pousser ce que le vent et les animaux apportent. Les plantes qui croissent pendant l’été changent d’un mois à l’autre – la tonte ne se fait qu’à l’automne.

Cette année, cette jolie fleurs jaune est apparue pour la première fois. Connaissez-vous le nom de cette plante?
Denise Côté qui nous a présenté à deux reprises de magnifiques fleurs de ses plates-bandes pour la rubrique Des signes du printemps m’a aidé à l’identifier. Il s’agit de l’érythrone d’Amérique, une plante indigène

Hélène Duguay


Cette sanguinaire, une des plus belles fleurs sauvage du Québec, est apparue dans mon jardin il y a environ 3 ans. Je l’appelle mon cadeau du ciel. J’habite en face du parc de la Gatineau. Elle semble avoir eu le goût de traverser ! Elle ne fleurit que pendant une semaine.


Nous connaissons bien le merle d’Amérique. Il arrive tôt le printemps, dès que des parcelles de terre se libèrent du poids de la neige. Peu de temps après son arrivée, il cueille des brindilles pour son nid. Une fois les œufs pondus, le couple les couve. Nourrir les oisillons relèvent également des deux parents.

Le papa apportant le lunch pour les oisillons.
Chez Carol Goulet, les merles ont installé leur nid dans son gazébo. La présence de la propriétaire ne les dérange aucunement – ils sont chez eux.

Un des parents avec ses petits dans le nid
Quelle belle vitalité

Des photos de Paulette Collins
Un couple de bernaches a élu domicile près de la rue Montcalm, non loin du Théâtre de l’Île. On les aperçoit se dandinant sur la pelouse avec leur nouvelle portée de oisillons à leur trousse.

Le ruisseau de la Brasserie leur procure de la nourriture et une protection contre les prédateurs.

Les petits sont bien disciplinés et déjà ils savent se comporter, sauf que traverser la piste cyclable près du parc de la Francophonie comporte certains dangers.
