Auto-évaluation d’un patient peu sérieux
Un récit d’Achille Joyal



Auto-évaluation d’un patient peu sérieux
Un récit d’Achille Joyal

Mes aventuriers migrateurs
Un récit de Carol Goulet
Cet aïeul, Robert Cormier est arrivé de la Rochelle, France en 1644 au Cap Breton, Nouvelle-Écosse. Sa descendance a vécu un peu partout, en passant par Port-Royal et Grand-Pré jusqu’à la dispersion des Acadiens en 1755. Un de ses descendants, Pierre, comme plusieurs compatriotes, fut fait prisonnier par les Anglais. Audacieux, il s’évade en s’enfuyant par la forêt. Alors, commence une vie très mouvementée ; pourchassé par les Anglais qui brûlaient tout sur leur passage, il rejoint sa fratrie pour continuer tous ensemble en 1758 jusqu’à Kamouraska, au Québec.
Avec ses frères,

L’ancêtre des Joyal d’Amérique du Nord, un récit d’Achille Joyal
Mes aventuriers migrateurs, un récit de Carol Goulet
Pierre Bilodeau s’installe en Saskatchewan, un récit de Gilles Bilodeau
Un géant déjà à trois ans, un récit de Carol Goulet

Pierre Bilodeau s’installe en Saskatchewan
Par son petit-fils, Gilles
Les Bilodeau de l’Amérique ont pour ancêtre Jacques Billaudeau, né à Pioussay, diocèse de Poitiers, en France. Il arrive au Québec en 1652. Les archives confirment son mariage à Geneviève Longchamp en 1654 et l’achat d’un lot à Saint-Pierre, sur l’Île d’Orléans.
Grâce à des recherches effectuées par Réjean Fontaine, un membre de la Corpo passionné de généalogie, il nous est possible de suivre la migration des Bilodeau vers la Beauce, puis vers la région de Thedford Mines. De là, mon grand-père Pierre Bilodeau ira travailler à Laconia au New Hampshire.

Un récit de Carol Goulet

Un récit de Gilles Bilodeau


Un récit de Renald Mailhot

