Jonquilles et tulipes

Autour de la Fête des Mères du 10 mai prochain, les jonquilles et les tulipes exhiberont leurs robes les plus colorées.  Les trilles ne se laisseront pas damner le pion en envahissant les boisées de la région.

Fleurs printanières sous la neige

La neige du mardi 21 avril ne décourage pas les fleurs printanières ; elles ont de l’expérience et savent fort bien que la neige disparaîtra aussi vite qu’elle est venue.

 

Le printemps de Denise Côté

Des promesses encourageantes du printemps et de beaux souvenirs de l’été dernier

Les bulbes de tulipes, de jacinthes et de narcisses qui ont dormi tout l’hiver sous la neige ont commencé à se manifester, mais l’hiver qui laisse difficilement la place au printemps leur complique quelque peu la vie.

Des jacinthes et des tulipes sous la neige.

La neige du mardi 21 avril ne décourage pas les fleurs printanières ; elles ont de l’expérience et savent fort bien que la neige disparaîtra aussi vite qu’elle est venue.

Vers le début mai, dans à peine une dizaine de jours, la plate-bande

Message du 19 avril

Des signes du printemps

Des bourgeons

Michel Beauparlant s’est tourné vers le ciel pour trouver des signes du printemps. Il a aperçu des bourgeons sur le point d’éclater ; ils se préparent depuis l’automne dernier à orner dès ce printemps les érables de nos boisées.

Des jacinthes en fleurs

Paulette Collins a trouvé ces jacinthes en fleurs quelques jours après Pâques tout près de l’église des Portugais dans le Vieux-Hull. Est-ce que la proximité de l’église a accéléré leur croissance printanière ?

De jolis pissenlits

Que serait le printemps sans les jolis pissenlits ?

Message du 12 avril

L’ancêtre des Joyal d’Amérique du Nord

L’ancêtre des Joyal d’Amérique du Nord
Texte d’Achille Joyal

De fidèles rejetons ont dressé l’inventaire des documents qui le citent. Les familles du nom Joyal, évolution de Joyel parfois adaptée en Joyful aux États-Unis, tirent leur origine du Bergeracois Jacques Jouiel [1]. Il naquit entre 1635 et 1640. Fils d’arquebusier, il apprit la fabrication d’armes, puis il devint ferronnier au Canada. À son mariage, on le dit maître-arquebusier. Il n’était pas militaire, mais artisan.

Vers 1656, il amorça une carrière d’engagé auprès des jésuites. En congé, il revint à son métier de 1658 à juin 1659. Il fut recruté