Récit d’un patient, un texte d’Achille Joyal



Récit d’un patient, un texte d’Achille Joyal


Par Ida Bilodeau

Un récit de Louise « Caouette » Dallaire


Par Jean-Pierre Allard
Récemment dans la section Des expériences à raconter du bulletin hebdomadaire d’information de la Corpo, notre président Gilles Bilodeau, nous a fait découvrir une partie insoupçonnée de sa bio, celle d’avoir été en 1966 à l’âge de 25 ans, le gérant de la boite à chanson Le Pionnier située dans ce magnifique petit village du Bas-du-Fleuve qu’est Notre-Dame-Du-Portage. Cette expérience lui a valu le privilège de côtoyer de grands artistes de chez nous à l’époque tels Félix Leclerc et Pauline Julien.
J’ai porté une attention particulière aux propos de Gilles concernant Pauline Julien qu’il a trouvée d’un

Un récit de Carol Goulet

Récit de Gilles Bilodeau
À l’été 1966, Notre-Dame-du-Portage se préparait à accueillir sa faune touristique annuelle. L’été serait mouvementé parce qu’une nouvelle piscine d’eau salée allait faire son apparition. La boîte à chanson Le Pionnier entreprenait sa deuxième année de spectacles. De dynamiques propriétaires de chalets, dont Alfred Rouleau, grand manitou du mouvement des Caisses Desjardins, tenaient à mettre Notre-Dame-du-Portage sur la carte touristique du Bas-du-Fleuve.
Il leur fallait un gérant débrouillard pour réaliser leur rêve de grandeur. Quoi de mieux qu’un jeune enseignant qui dispose de beaucoup de temps pendant les vacances d’été et qui, de plus, habitait Notre-Dame-du-Portage;

Un texte de Thérèse André
Ma joie de vivre se résume à vivre le moment présent.
Je me sens choyée d’être en bonne santé, de vivre en couple dans notre nouvelle petite maison en ville, d’avoir un espace vert….
Mais tous les jours, j’ai quand même besoin de voir du paysage, donc de marcher ou d’aller sur la piste cyclable du Parc des cèdres. J’aime voir le monde, côtoyer des gens de tout âge, entendre des enfants rire…tout en gardant mes distances.
À la maison, j’ai la passion de peindre, soit des tableaux, soit des murales sur la clôture.

Chute

Un récit de Gérard Laurin
À 6 h 30 du matin le soleil, toujours à l’abri derrière les grands pins diffuse assez de lumière sur l’étang pour réveiller les oiseaux. Ce n’est pas la basse-cour, nous ne sommes pas en Australie mais quelques canards, quatre mésanges, autant de sitelles et une grive suffisent pour capter l’attention durant des heures. Les corneilles sont allées faire leur vacarme ailleurs.

La grande déception du jour : les mésanges restent totalement indifférentes à la nouvelle mangeoire que je leur ai bricolée hier. Elle est pourtant magnifique avec son toit fait de retailles de bois