Un récit de Gérard Laurin
À 6 h 30 du matin le soleil, toujours à l’abri derrière les grands pins diffuse assez de lumière sur l’étang pour réveiller les oiseaux. Ce n’est pas la basse-cour, nous ne sommes pas en Australie mais quelques canards, quatre mésanges, autant de sitelles et une grive suffisent pour capter l’attention durant des heures. Les corneilles sont allées faire leur vacarme ailleurs.

La grande déception du jour : les mésanges restent totalement indifférentes à la nouvelle mangeoire que je leur ai bricolée hier. Elle est pourtant magnifique avec son toit fait de retailles de bois







