



Un couple de canards colverts barbotent et cancanent dans la piscine d’Hélène Duguay et François Prud’homme depuis qu’elle est complètement dégelée.



Par Héléne Larouche
Le 8 avril dernier, notre fils Philippe, qui demeure à Aylmer n’a pu venir partager son repas d’anniversaire à la maison comme par les années passées.
Nous avons alors opté pour un souper virtuel. Il a été possible de se réunir tous, en ajoutant sa sœur qui demeure à Rivière-du-Loup. Chacun avait préparé le menu traditionnel préféré de Philippe, des crêpes aux fruits de mer, et nous avons joint la plateforme Zoom pour partager ce repas ensemble.
Le temps du dessert arrivé et de souffler les chandelles, nous avons en chœur entonné le chant de circonstance et

Sortir du confinement, un texte d’Ida Bilodeau
Mon oncle Réal, un récit de Louise « Caouette » Dallaire
Un lien de parenté avec Pauline Julien, un texte de Jean-Pierre Allard
Gérant d’une boite à chanson à 25 ans, un récit de Gilles Bilodeau
Confinement, déconfinement, un texte de Thérèse André
Mon confinement se passe bien, un récit de Claire Desjardins
Nature quand tu nous tiens, un récit de Gérard Laurin
L’anniversaire de notre fils en période de confinement, un récit d’Hélène Larouche
Expérience de téléconsultation, un récit d’Ida Bilodeau

En faisant une promenade aux abords du lac Leamy, Paulette Collins s’est amusée à photographier les bernaches qui ont fait du lac leur garde-manger et leur lieu de détente. Il faudra bientôt faire le nid et couver les œufs. Entretemps, on se promène, au grand plaisir des photographes.

On remarque aussi que le niveau du lac Leamy est très élevé et que l’eau a envahi le boisé. Heureusement, on ne parle pas d’inondations sévères ce printemps.

Un pic-bois habite dans le coin. Est-ce un pic chevelu ou un pic mineur ? Les ornithologues sont invités à nous le préciser.


Nous voilà muni d’une réserve pour les mois à venir.

La famille Patry nous invite aussi à faire de l’autocueillette de fraises et de framboises quand elles seront mûres.

L’équipement et les installations ont évolué avec le temps. Des 1200 entailles du début avec les chaudières que nous avons parfois aidé à raccrocher aux arbres, le système de collecte par tubulure d’aujourd’hui permet de récolter le fruit de 5000 entailles.
